La mer toujours recommencée.

La récente et calamiteuse Xynthia est restée dans les mémoires.

Par le passé, lointain et proche – jadis et naguère -, de tels cataclysmes, dont les causes sont naturelles, bien souvent, sont survenus sur nos côtes. Parmi ces envahissements exceptionnels (pour utiliser la terminologie des « spécialistes »), le plus terrible pour les deux derniers siècles, tant par sa violence que le secteur géographique touché, semble  avoir été celui de la nuit du 8 au 9 janvier 1924.Les populations littorales du golfe de Gascogne ont oublié, ou plutôt, ont voulu oublier cette catastrophe. Mais maintenant, a-t-on tiré les leçons de ces outrances de l’Océan et les conséquences tragiques en résultant ? Nenni !

En bien des endroits, « chez nous », et ailleurs, le cordon littoral a été fragilisé… et on continue de le faire, alors que l’attirance de la mer (un désir de rivage) se fait grandissante par les populations exogènes qui ignorent, ou veulent ignorer, les désagréments de la topographie bordière (bel euphémisme). Nous voici comme des grenouilles autour d’une mare… (Roland Mornet).

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